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Dimanche 18 décembre 7 18 /12 /Déc 00:00

L' histoire que je vais vous raconter m'est arrivée il y a quelque temps. J'avais dû être hospitalisé pour une péritonite. De retour à la maison, je me retrouvais seul toute la journée à ne pouvoir pas faire grand-chose d'autre que de surfer sur Internet, manger, me laver et attendre le passage de l'infirmière qui venait faire mes soins.

Un matin, alors que je venais de prendre mon petit déjeuner et de terminer de mettre la maison en ordre, je me dirigeais vers la salle de bains pour faire ma toilette lorsqu'on frappa à la porte. C'était la secrétaire de la boîte pour laquelle je travaillais. Elle était aussi la femme de mon patron. Une personne très gentille avec qui je m'entendais très bien. Avec les années une relation de confiance s'était installée entre nous. Je savais à peu près tout sur elle. Jamais il n'y avait eu la moindre ambiguïté dans nos rapports, qui se bornaient à être professionnels et amicaux. Elle était assez jolie, pas très grande, très mince, un joli petit fessier et une toute petite poitrine. Elle était tellement inquiète du fait que je me sois fait opérer qu'elle avait profité de l'occasion pour venir me rendre une petite visite. Je l'invitai donc à rentrer et m'excusai de la laisser quelques minutes seule pour aller passer des vêtement un peu plus décents (j'étais encore en pyjama). Elle alla donc s'installer dans le fauteuil et je me dirigeai vers l'escalier pour aller à la salle de bains. Je fis couler l'eau pour me laver et allai dans ma chambre chercher des vêtements et sous-vêtements.
Soudain elle me demanda si je n'avais pas besoin de son aide. Je lui répondis que non, qu'à part me laver les jambes et les pieds, le reste allait très bien. À ma grande surprise, elle me proposa alors de venir me les laver. Très gêné par la situation, je ne savais que répondre ; il y eut un silence qui ne dura que quelques secondes, car elle était déjà dans l'escalier. Je me retrouvai donc en caleçon devant la femme de mon patron. Pour beaucoup, cette position aurait été des plus choquantes mais, comme il n'y avait jamais eu le moindre sous-entendu scabreux entre nous, finalement ce n'était pas si différent que de me retrouver en maillot de bain sur la même plage qu'elle.
J'étais debout, appuyé au lavabo ; elle prit le gant de toilette, l'humidifia dans l'eau, mit du savon dessus et s'accroupit pour commencer à me laver pieds et jambes.
En remontant le long de ma jambe, son visage se retrouva à quelques centimètres de mon sexe. Je sentis monter une légère érection. Soudain, je ne sais pas si elle l'avait fait exprès, son visage heurta la zone intime qui était déjà légèrement sous pression. Le début d'érection se transforma en une belle et fière trique qui déformait allègrement mon caleçon. Je ne savais plus que faire, j'étais très gêné mais aussi très excité par la situation. Visiblement, elle savait exactement ce qu'elle faisait, elle était arrivée à ses fins. Moi, qui avais toujours cru que le sexe ne m'intéressait pas, je crois que je m'étais trompé. Elle finit quand même de me sécher les jambes. Sentir ses mains remonter le long de mes jambes entretenait la tension sexuelle, même si elle s'arrêtait à quelques centimètres de ce qui était devenu le centre d'intérêt.
À un moment, son menton frôla l'extrémité de ma verge tendue. Je ressentis ce contact, si bref fut-il, comme une décharge électrique, tant mon corps était tendu. Elle reposa enfin la serviette sur le rebord du lavabo et se tint debout en face de moi, me regardant dans le blanc des yeux mais sans prononcer le moindre mot.
Une bonne minute s'écoula sans qu'elle ni moi ne fissions le moindre geste.
C'est alors qu'elle me demanda de lui faire visiter l'étage. Je commençai donc la visite sans avoir pensé à remettre mon pantalon. Et me voilà dans le hall de nuit, en caleçon, avec la femme de mon patron. Je lui montrai le bureau, les chambres des enfants pour finir par la chambre conjugale.
Une fois dans cette chambre, elle s'assit sur le bord du lit et fit quelques commentaires sur la maison qu'elle trouvait très belle et très à son goût. Mon érection, qui quelques minutes plus tôt était indiscutable, était retombée. Je pensais donc qu'en fait c'était moi qui m'était trompé et qu'il n'y avait pas eu la moindre intention sexuelle dans cette toilette des jambes et des pieds. J'en fus encore plus gêné.
Je lui proposai alors de redescendre pour lui offrir à boire et me dirigeai vers la porte. Au moment où je passai devant elle, elle me stoppa, me fit pivoter pour se retrouver avec mon bassin juste en face de son visage, et d'un geste précis elle retira mon caleçon. Ma verge revint presque instantanément au garde-à-vous. Je n'eus pas même le temps de me rendre compte de quoi que ce soit, elle avait déjà commencé un long mouvement de va-et-vient le long de mon sexe. Elle me décalotta entièrement et revint lentement en serrant ma bite entre ses doigts. J'avais les yeux fermés pour profiter au maximum du plaisir qu'elle m'offrait.
Après quelques instant, je sentis une chaleur humide entourer mon gland : elle entamait une fellation. J'entendais le bruit de ma verge entrer et sortir de sa bouche, tant elle salivait dessus. Elle agrémentait le tout de tendres caresses sur mes fesses, sur mes testicules et la base de mon sexe. Sa langue entourait mon gland, s'attardant sur le prépuce et sur l'extrémité. Je ne savais que faire de mes deux mains. J'aurais bien voulu lui retirer son chemisier pour découvrir la petite poitrine qui s'y cachait et, qui sait, peut-être jouir sur ses seins. Mais j'étais bloqué debout devant elle.
Après une bonne dizaine de minutes de ce traitement, j'étais au bord de l'explosion. Allais-je, sans la prévenir, lâcher dans sa bouche tout le sperme contenu dans mes couilles? Il faut dire qu'elle ne me laissait pas beaucoup d'autres choix vu que je ne savais rien contrôler et qu'elle ne lâchait pas mon sexe une seconde.
Le point de non-retour était presque atteint lorsqu'elle stoppa cette magnifique pipe. Elle retira son chemisier et son soutien-gorge, me laissant découvrir une poitrine qui n'était pas si menue que cela. Bien sûr, cela n'avait rien à voir avec la poitrine de mon épouse, mais j'étais pour l'instant loin de penser à elle. Elle ne disait toujours rien. Une fois son déshabillage terminé, elle reprit mon sexe dans ses mains et me fit comprendre que je devais m'asseoir à mon tour. Elle m'offrit ses seins à embrasser et me permit de jouer avec ses tétons. Elle les tint dans ses mains et les porta à mon visage avant de se mettre à genoux entre mes jambes pour reprendre sa fellation. Ce petit intermède avait permis de faire retomber la pression.
Je n'étais plus au bord de l'éjaculation, mais savais qu'il ne faudrait pas longtemps pour que l'orgasme soit à nouveau proche. Elle dirigea alors ma verge entre ses deux petits seins et me fit une branlette espagnole. Ce qui était marrant, c'est de savoir qu'elle était d'origine espagnole (peut-être est-ce dans ses gênes ?). Ce n'était pas ses seins qui me massaient le plus le sexe mais ses mains qui essayaient tant bien que mal de l'enrober. Ses tétons se dressaient fièrement au sommet des mamelons.
Je sentais déjà remonter la pression au bout de mon gland, l'orgasme était très proche. Elle accéléra la cadence au fur et à mesure, me donnant de petits coups de langue pour lubrifier mon membre. Après ces instants magnifiques, elle reprit tout en douceur sa fellation puis augmenta la cadence pour, cette fois-ci, me mener à l'orgasme. Elle ne garda que mon gland dans sa bouche et me masturba énergiquement jusqu'à ce que, dans un grand cri, je jouisse dans sa bouche.
De longs flots de sperme vinrent inonder sa bouche. Elle n'en perdit quasiment rien, juste quelques gouttes glissèrent des commissures de ses lèvres et descendirent le long de son menton. Elle avala tout ce que je lui avais donné et passa la main sous son menton pour récupérer les dernières gouttes. Elle continua de me branler machinalement, toujours sans dire le moindre mot, et caressa ses tétons dressés avec l'extrémité de mon gland encore gonflé par l'excitation.
J'avais des tonnes de frissons qui parcouraient tout mon corps. Elle ne disait toujours rien. J'avais bien envie que cela ne s'arrête pas, mais voulais aussi lui rendre le bonheur qu'elle venait de me donner. Cependant, la cicatrice située au bas de mon ventre m'interdisait de la pénétrer et même de me plier pour lui lécher le sexe. Elle se mit debout en face de moi qui étais toujours assis sur le bord du lit. Je lui déposai quelques baisers sur le bas du ventre et commençai à défaire son pantalon. Elle m'arrêta immédiatement et me dit qu'il était préférable d'attendre d'avoir repris toutes mes forces pour lui rendre le plaisir qu'elle venait de me donner. J'embrassai donc une dernière fois ses seins, m'attardant sur ses tétons avant qu'elle ne reprenne son soutien et son chemisier qu'elle remit assez rapidement avant de sortir de la chambre.
Une fois redescendu au rez-de-chaussée, je lui offris à boire. Puis nous avons discuté jusqu'à ce qu'elle prenne congé car elle avait encore des courses à faire. Elle me promit de revenir dans quelques jours me dire un petit bonjour (et peut-être plus si j'avais retrouvé des forces).

Par julia - Publié dans : Petites annonces rencontres visio
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